26/04/2008

BANGKOK... FASCINANTE !

bangkok3Bangkok, la clinquante. Bangkok, l’étonnante… Mais Bangkok rime aussi avec toc ! Ici, on trouve des copies de tout, absolument tout : sacs, montres, lunettes, cd… Le quartier de Patpong, accessoirement l’un des plus chauds de la capitale, est aussi l’endroit où, chaque soir, il est possible de faire le plein de souvenirs en tous genres à moindre coût. Du moins pour qui sait marchander ! Et, dans la foulée, il serait dommage de ne pas goûter aux préparations culinaires locales. Brochettes de calamars, soupe de nouilles, canard laqué… ou pour les plus courageux sauterelles et cafards grillés souvent servis « sap-sap » (délicieux) mais aussi « pet-pet » (très épicé), ce à quoi nos palais ne sont pas toujours très habitués !

J’adore flâner dans l’ambiance colorée et parfumée du « night market ». Ce n’est que très tard que je décide de rejoindre mon hôtel en « tuk-tuk », l’un de ces tricycles affichant la mention « taxi » mais tellement plus folkloriques que les voitures traditionnelles. Ces carrioles sont, ceci dit, nettement moins rapides aussi, et il leur est donc interdit de circuler sur certaines routes. Ce dont mon chauffeur n’a pas l’air de se préoccuper outre mesure. Grosse frayeur ! Malgré mes remontrances, le bougre ignore les panneaux d’interdiction et je m’imagine déjà m’offrant une visite forcée de l’un des nombreux hôpitaux de la ville… Dois-je vous dire que la perspective ne m’enchante guère… Mais, ouf… le distrait retrouve vite son bon sens et… le droit chemin ! J’arrive donc saine et sauve à l’hôtel. Je suis tellement heureuse d’être toujours en un seul morceau que j’offre à mon « taximan » pourtant maladroit un pourboire qui doit être princier, vu le large sourire qu’il m’accorde en guise d’ « au revoir ».

Il est temps d’aller me coucher ! L’heure tourne… On est déjà demain (comprenez après minuit…) et demain, euh, dans quelques heures, je me suis promis de visiter le marché flottant de Damnoen Saduak. La nuit sera courte !
A peine ai-je eu l’impression de fermer les yeux quelques minutes que, déjà, le réveil sonne. Un détour par la salle de bains et un solide petit-déjeuner – agrémenté de riz - plus tard, je me sens d’attaque pour parcourir les 109 kilomètres qui me séparent de ce lieu hautement pittoresque si chaudement recommandé par mon guide.

Je ne tarde pas à comprendre pourquoi Bangkok est souvent surnommée la Venise de l’Extrême-Orient. C’est un véritable labyrinthe de khlongs étroits – de canaux, si vous préférez – qui s’offre ici au visiteur. Ceux-ci sont, dès potron-minet, complètement engorgés par une multitude de petites embarcations surchargées de primeurs, poissons séchés, épices ou artisanat. Certaines pirogues, garnies de grosses marmites, affichent carrément des allures de cuisines flottantes. Des barques « restaurant » servent au quidam de la soupe bien chaude ou bien des nouilles. On se salue, on marchande, on échange… Quel univers particulier ! Debout sur la berge, je regarde tout ce petit monde s’agiter… Vêtues pour la plupart de blouses bleues, chapeau de bambou vissé sur la tête, les paysannes vendent au plus offrant le produit de leur récolte ou le fruit de leur travail manuel. Un éventail de couleurs, d’odeurs et de saveurs comme seul l’Orient sait en offrir au voyageur…

23:30 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : asie, thailande, bangkok |  Facebook |

BANGKOK... LA SUITE DU VOYAGE !

Bangkok-watpo2Mon hôtel est magnifique. Et ma chambre a des allures de salle de danse, tant il y a de la place. Tant mieux, j’adore les « king size bed »… Mais, tester le lit, ce sera pour plus tard. Mieux vaut ne pas céder à la tentation ou je risque fort de faire un tour d’horloge « dans les plumes ». Et je ne suis pas là pour çà… Une bonne douche, voilà ce qu’il me faut ! Ah oui… Là aussi, il faut le temps de s’habituer. A quoi donc ? A la couleur de l’eau, pardi… : un joli brun cacao ! Je comprends pourquoi une étiquette stipule dans toutes les langues qu’il est interdit de boire l’eau du robinet… Faudrait déjà en avoir envie ! Pour achever de dissuader les plus téméraires – ou les plus paresseux - que l’aventure tenterait, les hôtels mettent chaque jour des bouteilles d’eau gratuites à disposition de leurs clients. Pour boire mais aussi notamment pour se laver les dents…

Une fois les idées remises en place et le cocktail de bienvenue siroté, j’entreprends de me rendre dans la galerie commerçante la plus proche. Je n’aurai que le temps de cette petite escapade avant la visite prévue du Palais Royal en toute fin de matinée. Je m’offre un McDo. Vous me direz, pas besoin d’aller en Thaïlande pour çà, mais c’est la seule chose que mon estomac, complètement retourné par le décalage horaire, arrive à avaler. Le Burger, je le prends accompagné du sempiternel coca, çà va de soi… On ne se refait pas !
Maintenant, je suis parée… A nous deux Bangkok !

Bien que n’étant plus la résidence des actuels souverains, le Grand Palais vaut le détour. Cet édifice mélange les styles thaï et victorien. Sous le règne de Rama V, les femmes vivaient ici en vase clos. Elles étaient plus de 3000 à se côtoyer entre ces murs. Le Wat Phra Keo, tout proche, est l’antre du Bouddha d’Emeraude. Avec son incroyable profusion d’or et ses somptueuses mosaïques aux couleurs vives, ce temple constitue toujours un choc pour le visiteur paraît-il… Je confirme être restée bouche bée devant tant de beauté. Petite par la taille mais grande par la légende, la statue de Bouddha mesure une soixantaine de centimètres et a été taillée dans un seul bloc de jaspe… et non d’émeraude comme le nom de l’endroit pourrait le laisser supposer ! Nettement plus imposant, le Bouddha couché fait quarante-six mètres de long, ce qui en fait la plus grande statue du genre dans le pays. C’est le Wat Po qui renferme ce géant couvert de feuilles d’or, aux pieds incrustés de nacre. Im-pres-sion-nant !

23:28 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bangkok, voyage, thailande, asie |  Facebook |

BANGKOK...VENISE D'ASIE

bangkok1Fichu décalage horaire ! Lorsque mon avion se pose sur le tarmac de Bangkok, je n’ai qu’une seule envie : DORMIR !
Et dire qu’il m’a été impossible de fermer l’œil pendant le vol. Pourtant, habituellement, il ne m’en faut pas beaucoup pour tomber dans les bras de Morphée… Mais là, RIEN A FAIRE ! Trop de café et de coca, sans doute…
Du coup, je peste contre… contre je ne sais trop quoi en fait. Je me dis que la journée va être longue. J’ai de nombreuses visites inscrites au programme des prochaines heures. Et sous un soleil de plomb, je sens que çà ne va pas être évident.

La Thaïlande : « Pays du Sourire »… Un slogan qui figure sur tous les prospectus. En tout cas, ce n’est certainement pas à celui du douanier qu’il est fait allusion… Celui-ci affiche une mine des plus rébarbatives et nous aboie littéralement dessus lors du contrôle des passeports, simplement parce que nous ne sommes pas dans la bonne file ! Cà commence bien… Une fausse note heureusement bien vite oubliée, ou en tout cas, largement compensée par les sourires – ceux-ci éclatants - de charmantes jeunes filles en costume local qui nous offrent en guise de bienvenue de magnifiques et odorants colliers de fleurs.
Le temps d’une pose souvenir en compagnie de ces demoiselles (inutile de vous dire que les messieurs ne se font pas prier…), et me voilà à bord du bus qui doit m’emmener à mon hôtel.

Il est encore très tôt, à peine six heures du matin, mais Bangkok ressemble déjà à une ruche bourdonnante. Des voitures, il y en a PARTOUT : devant, derrière, à côté et… au-dessus du car. C’est que les routes à étages, çà existe en Thaïlande ! Et oui… Et ce, en plus des voies à six bandes… dans chaque sens. Le tout, en plein centre ville, s’il vous plaît ! La jungle urbaine dans toute sa splendeur. Pas étonnant que beaucoup de gens se promènent avec des masques sur le visage… La pollution rend l’air vraiment irrespirable ici. Ajoutez à cela des égouts… inexistants (ou presque) et des températures qui avoisinent ou dépassent les 30°C et vous avez une idée de la situation.

23:26 Écrit par Caro dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, bangkok, thailande |  Facebook |

02/01/2008

Champagne pour tout le monde !

medium_champagneJe vous souhaite une année 2008

pleine de joie et de voyages !

00:07 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/12/2007

MA RENCONTRE AVEC JACQUES

bingaEnfin, voilà que j’aperçois le « home sweet home » du bonhomme ! Difficile de trouver un endroit plus tranquille. Le top du top pour des vacances en amoureux par exemple ou pour oublier, ne serait-ce que quelques jours, une vie trop stressante dans l’une ou l’autre mégapole.

Jacques a plus de quatre-vingts ans aujourd’hui, mais ne les paraît pas. Il y a plus d’un quart de siècle qu’il a élu domicile aux Saintes après une vie riche d’aventures en tous genres. Il accueille volontiers les touristes – souvent des habitués – dans sa résidence et discute volontiers avec eux de son existence pas banale, leur offrant une bière sur sa terrasse dominant les eaux turquoises de l’océan.

L’expression « métro, boulot, dodo » n’a jamais été sienne. Jacques est un bourlingueur, un vrai de vrai. Un de ceux qui a écumé les mers de notre globe à bord de son cher « Binga », un bateau né des arbres de cette Afrique qu’il aimait tant. Fils de bonne famille, il a très tôt pris la décision de sortir des sentiers battus. On le retrouve tantôt au Cameroun en train de gérer une plantation de café, tantôt minier, chercheur d’or, exploitant forestier et même… fabricant de cercueils ! Lorsque le climat politique se dégrade, il se décide à prendre la mer. Parce qu’il faut bien vivre, il jouera même les contrebandiers. On le retrouve trafiquant de whisky dans le golfe de Guinée ! Le bougre avait mis au point un système ingénieux de jerricanes munis de faux fonds dans lesquels se glissaient les précieuses bouteilles !

Lorsque son « Binga » fait naufrage, l’homme se retrouve dépouillé de tout et sans un sou vaillant en poche. Il rentre en France mais se rend vite compte qu’il lui est impossible de se faire à nouveau à la vie sur le continent… Et Jacques repart donc pour d’autres aventures, exerçant à nouveau mille et un métiers farfelus avant de planter sa tente… ou plutôt de poser la première pierre de cette maison qui est encore la sienne aujourd’hui. Parce-que, dit-il, il faut bien se fixer un jour ou l’autre…

Il n’a jamais eu d’épouse, mais çà n’a pas empêché Jacques d’aimer – beaucoup – les femmes. Il en parle d’ailleurs volontiers dans ses livres (entre autres « Viva Binga, les aventures d’un navigateur naïf »).

Après avoir discuté à bâtons rompus autour d’un verre, je quitte à regrets ce capitaine au long cours et redescends calmement vers la civilisation. Il fait toujours aussi chaud. Jacques m’a offert quelques-uns de ses bouquins avant de me dire au revoir. Je commence à les feuilleter autour d’un cocktail de jus de fruits avec le clapotis des vagues en bruit de fonds. Dans quelques minutes, je monterai à bord du ferry…

Maintenant, j’en ai la certitude. Il y en a qui la vivent vraiment l’aventure avec un grand A. Et Jacques a fait partie de ceux-là…

22:22 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, saintes, guadeloupe, aventurier |  Facebook |

Rencontre avec un aventurier...

saintesLors de mon voyage en Guadeloupe, j’ai eu l’occasion de visiter, le temps d’une journée trop courte, le paradis des Saintes. Ce matin là, j’ai donc quitté la commune de Sainte-Rose à bord de ma voiture de location, direction Trois-Rivières, dans le sud de l’île. C’est de là que partent les bateaux pour Terre-de-Haut.

Les départs se font chaque matin dans une cohue indescriptible. Plutôt retardataire – il ne reste que dix minutes avant la fermeture des portes -, j’ai la chance d’obtenir un billet à moitié prix… Génial !

La traversée s’effectue en moins d’une heure et l’arrivée sur cette idyllique portion de terre de moins de cinq kilomètres carrés se révèle être un pur enchantement. Mieux vaut être sur le pont lorsque le ferry entre dans la baie. Ornée de son « Pain de Sucre », celle-ci est souvent comparée à celle de Rio de Janeiro. Rien que çà ! D’aucuns la considèrent d’ailleurs comme la troisième plus baie du monde, c’est dire…

Véritable paradis peuplé par moins de deux mille habitants, l’endroit est quasi piétonnier toute l’année… enfin quand il n’est pas envahi par une horde de mobylettes louées par les touristes…

Un phare de carte postale, de jolies maisons pimpantes dont certaines ne manquent pas d’originalité… - je pense à la demeure du médecin local, réplique en dur… d’un navire ! – petites rues où il fait bon flâner, minuscules plages où reposent, alanguies, les barques des pêcheurs… tout ici, invite à la douceur de vivre ! On se croirait presque dans un autre monde.

A découvrir aussi, paraît-il : le Fort Napoléon, qui abrite un merveilleux jardin exotique et dont les plus fidèles locataires sont des iguanes… De gros lézards inoffensifs qu’on ne trouve nulle part ailleurs en Guadeloupe !

Je dis « paraît-il » car c’est le seul endroit de l’île que je n’ai malheureusement pas pu découvrir par moi-même. En cette veille de 15 août, le Fort est fermé au public. Pas de chance…

Chaque année, l’Assomption est l’occasion rêvée de faire la fête aux Saintes. Stands dans les rues, musique, concours divers… Les habitants des îles environnantes viennent se réjouir et goûter aux « tourments d’amour » : de délicieux gâteaux traditionnels au coco.

Mais moi, celui qu’il me tardait de rencontrer, c’était Jacques. J’avais entendu dire qu’il tenait une maison d’hôtes quelque part sur les hauteurs de l’île. Et j’étais bien décidée à aller tailler une bavette avec lui. Dieu sait pourtant qu’il m’en a coûté d’aller rejoindre sa maison. La chaleur était suffocante ce jour là et j’ai bien cru que ce chemin sinueux grimpait jusqu’au ciel, tant il me semblait interminable... (à suivre)

22:18 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, saintes, guadeloupe, aventurier |  Facebook |

21/09/2007

UN JARDIN D'EXCEPTION

orchideesSitué non loin de la commune de Pointe Noire, le Parc aux Orchidées est décidément un lieu à part. Pas moins de 3000 spécimens répartis en 400 espèces ou variétés étalent ici leur beauté. Et en plein air s'il vous plaît... Ici, en effet, ni serres ni ombrières !

Le maître des lieux parle de "ses" fleurs avec amour et passion aux visiteurs qui se pressent à la grille. Des visiteurs reçus uniquement sur rendez-vous. Enfin, habituellement. Je n'avais pas fait la moindre réservation et j'ai quand même pu pénétrer dans le saint des saints, grâce à un couple, qui, lui, avait bien suivi la procédure ! Cette visite coûte 16 euros. Pour ce prix - qui peut sembler élevé de prime abord - vous avez droit à deux heures trente de contact avec la nature et d'explications qui valent le détour.

Outre des orchidées, le maître des lieux aime aussi s'attarder dans son Jardin Créole peuplé de plantes médicinales. A plusieurs reprises, il propose aussi la dégustation de punch et fruits tropicaux (corossol, carambole, maracudja, pomme-canelle...). 

Pour faire le plein d'images, je vous conseille la visite du site internet du parc : http://www.parcauxorchidees.com/