22/12/2007

Rencontre avec un aventurier...

saintesLors de mon voyage en Guadeloupe, j’ai eu l’occasion de visiter, le temps d’une journée trop courte, le paradis des Saintes. Ce matin là, j’ai donc quitté la commune de Sainte-Rose à bord de ma voiture de location, direction Trois-Rivières, dans le sud de l’île. C’est de là que partent les bateaux pour Terre-de-Haut.

Les départs se font chaque matin dans une cohue indescriptible. Plutôt retardataire – il ne reste que dix minutes avant la fermeture des portes -, j’ai la chance d’obtenir un billet à moitié prix… Génial !

La traversée s’effectue en moins d’une heure et l’arrivée sur cette idyllique portion de terre de moins de cinq kilomètres carrés se révèle être un pur enchantement. Mieux vaut être sur le pont lorsque le ferry entre dans la baie. Ornée de son « Pain de Sucre », celle-ci est souvent comparée à celle de Rio de Janeiro. Rien que çà ! D’aucuns la considèrent d’ailleurs comme la troisième plus baie du monde, c’est dire…

Véritable paradis peuplé par moins de deux mille habitants, l’endroit est quasi piétonnier toute l’année… enfin quand il n’est pas envahi par une horde de mobylettes louées par les touristes…

Un phare de carte postale, de jolies maisons pimpantes dont certaines ne manquent pas d’originalité… - je pense à la demeure du médecin local, réplique en dur… d’un navire ! – petites rues où il fait bon flâner, minuscules plages où reposent, alanguies, les barques des pêcheurs… tout ici, invite à la douceur de vivre ! On se croirait presque dans un autre monde.

A découvrir aussi, paraît-il : le Fort Napoléon, qui abrite un merveilleux jardin exotique et dont les plus fidèles locataires sont des iguanes… De gros lézards inoffensifs qu’on ne trouve nulle part ailleurs en Guadeloupe !

Je dis « paraît-il » car c’est le seul endroit de l’île que je n’ai malheureusement pas pu découvrir par moi-même. En cette veille de 15 août, le Fort est fermé au public. Pas de chance…

Chaque année, l’Assomption est l’occasion rêvée de faire la fête aux Saintes. Stands dans les rues, musique, concours divers… Les habitants des îles environnantes viennent se réjouir et goûter aux « tourments d’amour » : de délicieux gâteaux traditionnels au coco.

Mais moi, celui qu’il me tardait de rencontrer, c’était Jacques. J’avais entendu dire qu’il tenait une maison d’hôtes quelque part sur les hauteurs de l’île. Et j’étais bien décidée à aller tailler une bavette avec lui. Dieu sait pourtant qu’il m’en a coûté d’aller rejoindre sa maison. La chaleur était suffocante ce jour là et j’ai bien cru que ce chemin sinueux grimpait jusqu’au ciel, tant il me semblait interminable... (à suivre)

22:18 Écrit par Caro dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : voyage, saintes, guadeloupe, aventurier |  Facebook |

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